Où part le temps dans une PME industrielle ou un négoce ?
Entre l’ERP et la boîte mail. L’ERP est là, mais une partie du travail passe à côté :
- les commandes reçues par mail ou en PDF, ressaisies ligne par ligne dans l’ERP ;
- les demandes des clients sur un délai, un stock ou un prix, qui obligent à ouvrir trois écrans ;
- les confirmations de commande, et les relances quand l’accusé de réception n’arrive pas ;
- le reporting du lundi, consolidé à la main depuis des exports ;
- les fichiers Excel qui relient ce que l’ERP ne relie pas : planning d’atelier, suivi qualité, prix spéciaux.
Un cabinet informatique qui audite des PME parle, au printemps 2026, de « fichiers Excel critiques qui servent de colle » entre leurs logiciels. Ces fichiers tiennent tant que la personne qui les a construits est là.
L’IA entre pourtant dans ces entreprises. Selon l’Insee, 31 % des entreprises de 50 à 249 salariés l’utilisent en 2025, deux fois plus que celles de 10 à 49. Mais un assistant de conversation ne lit pas vos commandes et ne les saisit pas dans l’ERP.
Pourquoi ne pas tout faire dans l’ERP ?
Parce qu’un module en plus coûte cher, prend des mois, et impose sa façon de faire. Et parce que la ressaisie vient souvent de l’extérieur : un client envoie sa commande en PDF, un fournisseur confirme par mail. Aucun paramétrage de l’ERP ne lit ces documents à votre place.
Un outil sur mesure travaille autour de l’ERP. Il lit ce qui arrive, prépare la saisie, et l’ERP reste la référence. Vous ne changez pas de logiciel, vous retirez la recopie.
Que peut faire un outil sur mesure pour vos commandes et votre reporting ?
- lire les commandes reçues par mail et en PDF, et préparer leur saisie dans l’ERP ;
- signaler une référence inconnue, un prix qui ne suit pas le tarif, une quantité inhabituelle ;
- répondre aux demandes de délai et de disponibilité à partir du stock et du planning ;
- préparer les confirmations de commande, que l’équipe relit et envoie ;
- afficher le reporting chaque matin, calculé depuis l’ERP, sans consolidation à la main.
On commence par une seule tâche. Souvent la saisie des commandes, parce qu’elle se compte en lignes et en heures.
Et si personne en interne ne peut suivre le projet ?
C’est le cas le plus courant. En 2024, seules 16 % des entreprises de 50 à 249 salariés ont recruté ou cherché à recruter un spécialiste de l’informatique, selon l’Insee. Et 54 % de celles qui ont cherché ont eu du mal à recruter.
Le projet est conçu pour ça. Vous avez une personne à joindre, celle qui conçoit et code l’outil. Le code, les accès et la documentation vous sont remis dès le pilote. L’outil tourne sur des comptes à votre nom, avec des briques standards qu’un autre développeur sait reprendre.
Vous avez fait un Diagnostic Data IA ?
Le plan Osez l’IA prend en charge à 40 % un Diagnostic Data IA, mené par Bpifrance Conseil : 8 jours-homme, 10 000 € HT, pour les PME et ETI de 10 à 2 000 salariés. Un expert repère vos cas d’usage et les classe par valeur.
Le diagnostic vous laisse une feuille de route. Il ne construit pas l’outil. Si vous en avez une, apportez-la au premier rendez-vous : on prend le premier cas d’usage de la liste et on le chiffre. Sinon, l’audit d’une semaine fait le même travail sur une tâche précise, pour 1 200 € HT.
Combien ça coûte pour une PME de 50 à 250 salariés ?
Le premier livrable est un pilote : l’outil qui traite une tâche, par exemple la saisie des commandes, utilisé pour de vrai par votre équipe. Prix de départ : 6 000 € HT. Délai : 4 à 6 semaines. Vous avez un prix ferme avant la première ligne de code.
| Livrable | Prix de départ | Délai type |
|---|---|---|
| Tableau de bord relié à l’ERP | 4 500 € HT | 3 à 4 semaines |
| Agent sur une tâche, par exemple les commandes | 6 000 € HT | 4 à 6 semaines |
| Application métier, par exemple un suivi qualité | 12 000 € HT | 8 à 12 semaines |
Un repère de marché : dans les cas d’usage réunis par Siparex et Bpifrance en avril 2026, 70 % des projets d’IA en PME et ETI demandent entre 15 000 et 100 000 € d’investissement, et 80 % se déploient en moins de six mois. Un pilote sur une tâche coûte moins, et vous dit vite si la suite vaut le coup.
Pour savoir si l’outil se paie, comptez en lignes et en heures : les lignes de commande ressaisies par semaine, le temps passé par ligne, le coût horaire de la personne qui saisit. On fait ce calcul avec vos chiffres pendant le premier rendez-vous.
Ce qui est toujours inclus : le code, qui vous appartient, la documentation, et l’hébergement sur des comptes à votre nom. Le détail est sur la page méthode et tarifs.
L’outil se relie-t-il à notre ERP ?
Oui, par son API quand il en a une. Sinon par ses imports et ses exports, ou par sa base de données en lecture. On commence toujours en lecture seule : l’outil prépare, et l’ERP ne reçoit rien sans validation.
Le choix se fait au premier rendez-vous, avec la personne qui connaît l’ERP chez vous, ou avec votre intégrateur.
Comment se passe le projet ?
- Un rendez-vous avec la direction et la personne qui fait la tâche, pour suivre le circuit réel d’une commande.
- Le choix d’une tâche, et une centaine d’exemples réels : des commandes, des demandes, des exports.
- Un pilote en lecture seule : l’outil prépare, l’équipe compare avec ce qu’elle aurait saisi.
- La mise en service avec validation de chaque saisie, puis l’envoi direct dans l’ERP, tâche par tâche.
Les essais se font sur vos vraies commandes. Une commande propre ne prouve rien. Celle qui arrive scannée de travers, avec une référence d’il y a trois ans, prouve tout.
Et la facturation électronique ?
Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir des factures électroniques. Les PME commencent à en émettre le 1er septembre 2027.
Les factures fournisseurs arrivent alors en données structurées. Les commandes, les bons de livraison et les demandes des clients restent en PDF et en mail. L’outil prend en charge ce qui reste, à côté de votre plateforme de facturation, sans la remplacer.
Que préparer avant le premier rendez-vous ?
Rien de formel. Apportez cinq commandes reçues la semaine dernière, telles qu’elles sont arrivées, et le fichier de reporting que vous ouvrez le lundi. Notez combien de lignes de commande l’équipe saisit par semaine. Avec ces documents et ce chiffre, on sait en 30 minutes où l’outil vous ferait gagner du temps, et combien il coûterait.
Pour qui ce n’est pas fait ?
Si vos commandes arrivent déjà par EDI ou par un portail client, la saisie est réglée : regardez plutôt le reporting. Si vous traitez une dizaine de commandes par semaine, une personne attentive reste plus rapide qu’un outil. Le sur mesure se justifie quand la même saisie revient des centaines de fois par mois.
À quoi ressemble un outil de ce genre ?
Deux projets de démonstration, construits sur des marques inventées pour montrer la méthode. L’écran ci-dessous est animé en HTML, avec des données d’exemple.
- Orbe, logistique urbaineDémo
Une entreprise de livraison reçoit ses demandes par mail toute la journée. L’agent lit chaque demande, consulte le planning et la flotte, et répond quand tout concorde. Sinon, il passe la main avec le contexte. Cinq étapes manuelles de moins par demande, et un tableau de bord qui suit la journée.
Délai type d’un projet comme celui-ci 4 à 6 semaines
Voir le projet Orbe - Gabarit, loueur d’utilitairesDémo
Un loueur d’utilitaires saisit une réservation une seule fois : le planning se met à jour et le contrat se prépare. Le même principe vaut pour une commande saisie une fois, qui alimente l’ERP, le planning d’atelier et la confirmation au client.
Délai type d’un projet comme celui-ci 8 à 12 semaines
Voir le projet Gabarit
Quelles questions reviennent le plus souvent ?
Faut-il changer d’ERP ?
Non. L’outil se relie à celui que vous avez et retire les recopies autour.
L’outil écrit-il directement dans l’ERP ?
Pas au départ. Il prépare la saisie, une personne valide. Vous ouvrez l’écriture directe tâche par tâche, quand les essais le justifient.
Où sont nos données ?
Sur des serveurs en France ou en Europe, sur des comptes à votre nom. Vous gardez les accès, même si vous arrêtez de travailler avec Vizionaire.
Et si l’outil lit mal une commande ?
Il signale ce qu’il n’a pas pu lire au lieu de deviner, et la commande passe à une personne. Chaque erreur reste dans le journal avec le document d’origine, et on corrige la règle qui l’a causée.
Notre intégrateur ERP peut-il travailler avec vous ?
Oui. L’outil passe par les accès qu’il ouvre, et il garde la main sur l’ERP. Chacun reste dans son rôle.
Le tableau de bord peut-il remplacer nos fichiers de reporting ?
Ceux qui consolident des exports, oui : le tableau de bord les calcule chaque matin depuis l’ERP. Ceux où l’équipe saisit des informations qui n’existent nulle part ailleurs demandent plutôt une petite application.
Peut-on partir de notre Diagnostic Data IA ?
Oui. Le diagnostic repère et classe les cas d’usage, le pilote construit le premier.
Combien de temps pour le premier outil ?
Un pilote se livre en 4 à 6 semaines, sur une tâche.
Qui maintient l’outil ?
Le code vous appartient et il est documenté. Un forfait de maintenance couvre les corrections et les petites évolutions : 250 € HT par mois, résiliable chaque mois.
Venez-vous sur place ?
Oui, en Haute-Savoie, à Genève, à Annecy et à Lyon. La vallée de l’Arve est à moins d’une heure d’Ambilly. Ailleurs en France, en Suisse et dans le Golfe, en visio.
D’où viennent les chiffres de cette page ?
- Insee Première n° 2120, l’IA dans les entreprises en 2025, juillet 2026
- Insee, recrutement de spécialistes des technologies de l’information, données 2024
- Plan Osez l’IA, Diagnostic Data IA
- Siparex et Bpifrance, Les audacieux de l’IA, avril 2026
- EPX Informatique, les logiciels métiers en PME, 20 mars 2026
- Décodeur IA, facturation électronique et cabinets, 13 septembre 2026
Quelle tâche vous coûte le plus de temps ?
Décrivez-la. En 30 minutes, vous avez un périmètre, un délai et un prix.
Vous parlez à Ryless, qui conçoit et code votre outil. Pas de commercial, pas de chef de projet entre vous et le résultat.
Gratuit, sans engagement. Vous repartez avec un périmètre et un prix.