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Vizionaire, accueil

Application mobile sur mesure pour vos équipes terrain et clients

Par Ryless KechitPublié le Mis à jour le

Une application mobile sur mesure fait entrer dans votre outil ce qui se passe hors du bureau. Vos équipes pointent et remplissent leurs comptes rendus sur leur téléphone, photos comprises, même sans réseau. Vos clients réservent et suivent leur intervention. Tout arrive dans votre back office, sans recopie. Pour les PME qui travaillent sur le terrain ou qui prennent des réservations, depuis Ambilly, en Haute-Savoie, près de Genève.

Pour qui
PME dont les équipes travaillent sur le terrain, ou dont les clients réservent et suivent une prestation
Prix de départ
12 000 € HT
Délai
8 à 12 semaines

Prix ferme avant la première ligne de code

Réserver 30 minutes

Gratuit, sans engagement. Vous repartez avec un périmètre et un prix.

À quoi sert une application mobile sur mesure dans une PME ?

À faire entrer dans votre outil ce qui se passe hors du bureau. Deux cas reviennent presque toujours :

  • vos équipes sur le terrain pointent et remplissent leur compte rendu avec photos, souvent là où le réseau passe mal ;
  • vos clients réservent un créneau ou suivent leur intervention sans appeler.

Dans les deux cas, l’appli ne fait que la moitié du travail. L’autre moitié se passe au bureau, dans le back office : l’écran où arrivent les pointages et les réservations, sans que personne ne les recopie. On construit les deux ensemble. Une appli qui ne parle pas au bureau ajoute une ressaisie au lieu d’en retirer une.

Que doit faire l’appli d’une équipe terrain ?

Peu de choses, mais vite, avec des gants et sans réseau. Une appli de terrain tient sur trois ou quatre écrans, avec de gros boutons et le minimum de saisie. Elle sert à :

  • pointer l’arrivée et le départ, chantier par chantier ou client par client ;
  • prendre les photos avant et après, rattachées à la bonne intervention ;
  • remplir le compte rendu et faire signer le client sur l’écran ;
  • noter le matériel posé ou les pièces changées, pour que la facture parte avec les bonnes lignes.

Sans réseau, elle garde tout sur le téléphone et l’envoie quand le réseau revient. Au bureau, le compte rendu arrive complet, avec l’heure et les photos. Plus personne ne retape les feuilles d’intervention le soir.

Pour le bâtiment et l’installation, la page logiciels pour le BTP et les artisans détaille le suivi de chantier.

Que peut faire une appli pour vos clients ?

Retirer les appels qui ne demandent qu’une réponse simple : une place libre, l’état d’une commande. L’appli client sert à :

  • réserver un cours ou une intervention, à partir de votre vrai planning ;
  • suivre une commande ou une intervention, étape par étape ;
  • recevoir un rappel la veille, et libérer sa place en un geste s’il ne peut pas venir ;
  • payer en ligne.

Quand le client paie un service réel, comme un cours ou une intervention, l’achat intégré des stores ne s’applique pas. Les règles de l’App Store imposent alors un autre moyen de paiement, par exemple Apple Pay ou la carte bancaire. Google Play cite les « abonnements à des salles de sport » parmi les achats qui ne passent pas par sa facturation.

Faut-il une appli dans les stores, ou une application web suffit-elle ?

Une application web installable, qu’on appelle aussi PWA, s’ouvre depuis une adresse puis s’installe sur l’écran d’accueil du téléphone. Sur iPhone, l’installation passe par le menu Partager de Safari. Sur Android, le navigateur la propose lui-même, avec un libellé qui varie selon le téléphone et le navigateur. Pas de store, pas de validation : une correction part le jour où elle est prête.

Elle ouvre l’appareil photo et garde des données pour travailler sans réseau. Sur iPhone, depuis iOS 16.4, elle envoie aussi des notifications, à condition que la personne l’ait ajoutée à son écran d’accueil.

Sur iPhone, deux limites comptent pour une équipe terrain. Safari ne prend pas en charge la synchronisation en arrière-plan : les saisies faites sans réseau partent quand l’appli est ouverte, pas quand le téléphone reste dans la poche. Et par défaut, WebKit, le moteur de Safari, ne garantit pas la conservation des données : il peut les effacer quand le téléphone manque de place. Une appli ajoutée à l’écran d’accueil peut demander mieux, et WebKit décide selon ses propres critères.

Une appli native, installée depuis un store, peut confier ses envois au téléphone. Sur iPhone, le système poursuit les transferts même quand l’appli est suspendue, et attend le réseau pour les faire. Sur Android, les tâches d’envoi programmées survivent au redémarrage du téléphone.

Le choix se fait donc sur l’usage :

Ce dont vous avez besoinApplication web installableAppli dans les stores
Saisir avec du réseau, au bureau, en atelier ou à l’accueilsuffitpas nécessaire
Saisir toute la journée sans réseau, photos comprisessur iPhone, envoi à l’ouverture et conservation non garantieenvoi confié au téléphone, qui attend le réseau
Envoyer des rappelsoui, sur iPhone une fois ajoutée à l’écran d’accueiloui
Être trouvé dans l’App Storenonoui

Une appli dans les stores doit aussi apporter plus qu’un site. Les règles de l’App Store demandent des fonctions, du contenu et une interface qui la placent au-dessus d’un simple site web reconditionné. Si l’appli se résume à votre site, Apple peut la refuser, et la version web suffit.

Combien coûtent les comptes développeur Apple et Google ?

Peu, à côté du développement. Vous les payez directement à Apple et à Google, sur des comptes au nom de votre entreprise :

  • Apple Developer Program : 99 USD par an. Apple précise que le prix peut varier selon la zone géographique et s’affiche en devise locale à l’inscription ;
  • Google Play Console : un versement unique de 25 USD à l’inscription.

Les deux stores demandent un numéro D-U-N-S pour un compte d’entreprise. La demande auprès de Dun & Bradstreet est gratuite. Selon Apple, le numéro arrive sous cinq jours ouvrés, puis il faut compter jusqu’à deux jours ouvrés avant qu’Apple le reçoive. Demandez-le dès la signature.

Apple demande aussi qu’une personne habilitée à engager l’entreprise ouvre le compte, avec une adresse e-mail à votre nom de domaine et un site web en ligne. C’est donc vous qui ouvrez les comptes, puis vous y invitez le développeur. Sur l’App Store, l’appli affiche le nom de votre entité juridique comme vendeur.

Chez Google, le compte d’entreprise évite aussi le test imposé aux comptes personnels créés après le 13 novembre 2023 : au moins 12 testeurs, pendant 14 jours sans interruption, avant de publier.

Combien de temps prend la validation des stores ?

Apple publie un ordre de grandeur. Son équipe de validation travaille jour et nuit, et traite en général au moins 50 % des soumissions en moins de 24 heures, 90 % en moins de 48 heures.

Côté Google, la page d’aide de la Play Console prévient que, pour certains comptes ou certaines applis, l’examen peut prendre jusqu’à sept jours, voire plus dans des cas exceptionnels.

Un refus peut aussi arriver. Quand l’appli demande un identifiant, Apple veut un compte de démonstration actif, ou un mode démonstration complet, pour la tester. Une appli de terrain réservée à vos équipes en a donc besoin.

Le planning en tient compte : la première soumission part plusieurs semaines avant la mise en service, pas la dernière semaine.

Comment l’appli reste-t-elle synchronisée avec le back office ?

Le téléphone et le bureau travaillent sur les mêmes données. Une journée type :

  1. Le chef d’équipe pointe à 7 h 30 et prend ses photos dans un sous-sol sans réseau. L’appli les garde.
  2. En remontant, le téléphone retrouve le réseau. L’appli envoie les saisies au serveur, dans l’ordre où il les a faites.
  3. Au bureau, le back office affiche le compte rendu, les photos et les heures, rattachés au bon chantier.
  4. Le bureau déplace une intervention du lendemain. L’appli reçoit le planning à jour à sa prochaine synchronisation.

Quand deux personnes modifient la même fiche, l’outil ne tranche pas en silence. Il garde les deux versions et signale l’écart à la personne qui valide.

Le back office se relie aux logiciels que vous gardez (devis, facturation, compta, ERP), s’ils ont une API ou un export. Si vous n’avez pas encore de back office, il fait partie du projet, comme pour une application métier. Le serveur tourne en France ou en Europe, sur des comptes à votre nom.

Combien ça coûte pour une PME ?

Le livrable est une application métier : l’appli sur téléphone et son back office, utilisés pour de vrai par votre équipe ou vos clients. Prix de départ : 12 000 € HT. Délai : 8 à 12 semaines. Vous avez un prix ferme avant la première ligne de code.

LivrablePrixDélai type
Audit : la carte de vos processus et les trois à traiter en premier1 200 € HT1 semaine
Tableau de bord relié à vos outilsdès 4 500 € HT3 à 4 semaines
Agent sur une tâchedès 6 000 € HT4 à 6 semaines
Application métier : l’appli mobile et son back officedès 12 000 € HT8 à 12 semaines

Ce qui fait monter le prix : la publication sur l’App Store et Google Play, le nombre de processus à couvrir et de profils d’utilisateurs, les logiciels à relier, la reprise de données anciennes. Vous connaissez ces facteurs avant de signer.

Ce qui est toujours inclus : le code, qui vous appartient, la documentation, et l’hébergement sur des comptes à votre nom. La garantie couvre les défauts pendant trois mois après la livraison. Vous payez directement l’hébergement et les comptes Apple et Google.

Paiement : 30 % à la signature, le solde à la livraison. Ensuite, la maintenance coûte 250 € HT par mois, résiliable chaque mois. Le détail est sur la page méthode et tarifs.

Pour savoir si l’appli se paie, comptez les réservations prises au téléphone et les feuilles d’intervention retapées chaque semaine, puis le temps que prend chacune. On fait ce calcul avec vos chiffres pendant le premier rendez-vous.

Comment se passe le projet ?

  1. Une visite sur le terrain ou à l’accueil, pour voir où l’information se perd entre le téléphone et le bureau.
  2. Le cadrage : les écrans, le back office, le choix entre application web et stores, et le prix ferme.
  3. Une première version sur les téléphones de deux ou trois personnes, en conditions réelles.
  4. La soumission aux stores si besoin, puis la mise en service avec toute l’équipe, et un point chaque mois.

On teste dehors, sur les vrais téléphones de l’équipe, iPhone et Android mélangés, réseau coupé compris. Une appli qui marche au bureau en wifi ne dit rien du sous-sol.

Que préparer avant le premier rendez-vous ?

Rien de formel. Apportez la feuille d’intervention ou le bon de pointage que vos équipes remplissent aujourd’hui, ou le cahier où l’accueil note les réservations. Notez combien de personnes s’en servent, sur quels téléphones, et combien d’appels ou de ressaisies cela représente par semaine. Si vous visez les stores, regardez si votre entreprise a déjà un numéro D-U-N-S. Avec ces éléments, on sait en 30 minutes s’il faut passer par les stores, et combien l’appli coûterait.

Pour qui ce n’est pas fait ?

Si un logiciel du marché fait déjà sur téléphone ce dont vos équipes ont besoin, gardez-le. Si trois personnes remplissent une fiche par jour, un formulaire en ligne fait l’affaire. Si tout se passe au bureau, un écran sur ordinateur suffit. Et si l’objectif est surtout d’avoir une icône dans l’App Store, sans tâche précise derrière, gardez votre budget : Apple peut refuser une appli qui se contente de reprendre un site. Le sur mesure se justifie quand des dizaines de saisies ou d’appels reviennent chaque semaine et finissent recopiés au bureau.

À quoi ressemble une appli de ce genre ?

Deux projets de démonstration, construits sur des marques inventées pour montrer la méthode. L’écran ci-dessous est animé en HTML, avec des données d’exemple.

Démonstration animée sur une marque fictive, Saltis. L’app montre les cours de la journée, la cliente réserve le cours de cycle, puis le rappel arrive.
  • Saltis, salle de sportDémo

    Une salle de sport de quartier, avec une trentaine de cours par semaine, prenait les réservations par téléphone. L’accueil les notait sur une feuille, puis rappelait la veille pour confirmer. L’app de réservation, sur iPhone et Android, se relie au planning des cours, envoie le rappel la veille, et sa liste d’attente se libère seule. Trois étapes en moins à l’accueil pour chaque réservation : l’appel, la note, le rappel.

    Délai type d’un projet comme celui-ci 8 à 12 semaines

    Voir le projet Saltis
  • Gabarit, loueur d’utilitairesDémo

    Un loueur de fourgons et de camions faisait passer chaque location par un agenda papier, un tableur et un contrat Word rempli à la main. La réservation en ligne arrive maintenant dans le logiciel de l’agence, sur tablette : le planning se met à jour et le contrat se génère avec les données saisies une seule fois. Deux recopies évitées par location. Pour un outil qui reste au comptoir, une technologie web, ici Next.js, suffit.

    Délai type d’un projet comme celui-ci 8 à 12 semaines

    Voir le projet Gabarit

Quelles questions reviennent le plus souvent ?

Faut-il deux applis, une pour iPhone et une pour Android ?

Non. Saltis, la démo de réservation, s’appuie sur React Native, qui sert à construire des applis natives pour Android et iOS avec React. On écrit l’essentiel du code une fois, et on sépare seulement ce qui doit différer d’un système à l’autre.

Une application web peut-elle envoyer des notifications sur iPhone ?

Oui, depuis iOS 16.4, si la personne l’a ajoutée à son écran d’accueil. L’appli demande l’autorisation après un geste de la personne, par exemple un appui sur un bouton « Recevoir les rappels ».

Peut-on suivre la position des équipes ?

Pas en continu. La CNIL le rappelle : « placer les membres du personnel sous surveillance permanente est en général considéré comme une atteinte excessive à leurs droits et libertés ». L’appli enregistre l’heure du pointage et le chantier choisi par la personne. Si vous avez besoin d’autre chose, on regarde le cadre avant de le coder.

Une appli réservée à nos équipes doit-elle être visible dans l’App Store ?

Non. Apple propose la distribution non répertoriée : l’appli n’apparaît nulle part dans l’App Store, et seul un lien direct y mène. Elle passe quand même par la validation d’Apple. Pour une équipe, une application web installable évite souvent la question.

À qui appartiennent l’appli et les comptes des stores ?

À vous. Les comptes Apple et Google sont au nom de votre entreprise, le code vous appartient et il est documenté. Vous gardez les accès, même si vous arrêtez de travailler avec Vizionaire.

Qui maintient l’appli ?

Une appli dans les stores demande de l’entretien. Google Play relève le niveau d’Android que les nouvelles applis et les mises à jour doivent cibler : Android 15 au 31 août 2025, Android 16 au 31 août 2026. Une appli qui reste en arrière devient inaccessible aux nouveaux utilisateurs des téléphones plus récents. Le forfait de maintenance couvre les corrections et les petites évolutions : 250 € HT par mois, résiliable chaque mois.

Venez-vous sur place ?

Oui, en Haute-Savoie, à Genève, à Annecy et à Lyon, pour voir l’équipe au travail. Ailleurs en France, en Suisse et dans le Golfe, en visio.

D’où viennent les chiffres de cette page ?

Quelle tâche vous coûte le plus de temps ?

Décrivez-la. En 30 minutes, vous avez un périmètre, un délai et un prix.

Vous parlez à Ryless, qui conçoit et code votre outil. Pas de commercial, pas de chef de projet entre vous et le résultat.

Réserver 30 minutes

Gratuit, sans engagement. Vous repartez avec un périmètre et un prix.